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Hello

Réalisation improbable ne pouvant que rester dans son jus, alors, pour vous attirer, cest juste une façon de vous saluer, cher amateur.

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Nodules

 Ce " Nodules "vient du tréfond des entrailles pour  attester que toute naissance vient du hasard. Comme toute création cette toile est née d'un accident de matière renversée en cours d'élaboration dans des formes telles quaucune forme n'est apparue évidente et que seul, le hasard est intervenu pour former cette apparition. Je l'ai conservée comme la découverte improbable des nodules au fond des océans.

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Quiétude citadine

Avec cette géométrie ordonnée des perspectives offertes par la ville, l'intégration de la vie s'ordonne naturellement en suivant le plan naturel des lieux de vie, ce qui implique une intégration totale du vivant dans cet univers équilibré sans possibilité de sortie de cet ensemble. Pour vivre pleinement il est donc nécessaire de sortir et de s'harmoniser avec la nature.

Genèse

Avec Genèse, je propose une méditation sur l'origine de la vie, la maternité et la continuité du monde, en associant la puissance créatrice de la femme aux grands symboles de la nature et de la spiritualité. L'arbre devient l'image d'une existence qui s'enracine, grandit et se renouvelle ; la colombe évoque la paix, l'espérance et, dans la tradition chrétienne, la présence de l'Esprit saint ; la croix rappelle la dimension religieuse du mystère de la création. Au cœur de cette symbolique, la femme apparaît comme le sanctuaire du vivant, celle qui porte en elle la promesse des générations futures. En fragmentant son anatomie pour mieux l'inscrire dans l'architecture universelle, j'ai voulu abolir les frontières entre l'être humain, la nature et le divin. La géométrie revendiquée cesse alors d'être une simple recherche esthétique : elle est l'expression d'un ordre fondamental, celui qui relie toutes les formes de l'existence.

Douceur de vivre

Avec Douceur de vivre, j'ai voulu saisir ce que l'existence offre de plus précieux et de plus fragile : ces instants où le temps suspend sa course et où la proximité humaine devient une forme de bonheur absolu. En fragmentant les corps sans dissocier les êtres, l'artiste suggère que l'harmonie ne réside pas dans la perfection des apparences, mais dans la mystérieuse complicité qui unit les sensibilités. Ces personnages aux membres articulés, presque mécaniques, acquièrent paradoxalement une profonde humanité par la seule grâce de leur abandon. ESDEZ dépasse ainsi la représentation d'une scène intimiste pour proposer une méditation sur la confiance, l'affection et la sérénité intérieure. Les constructions géométriques, habituellement associées à la rigueur et à l'ordre, deviennent ici les fondations d'un univers protecteur. Dans cette œuvre empreinte d'une tendresse retenue, l'artiste nous rappelle que la douceur de vivre n'est peut-être rien d'autre que cette capacité à trouver, auprès de l'autre, un refuge contre les tumultes du monde.

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AMBROISIE

J’ai voulu évoquer l’ambroisie, cette nourriture mythique réservée aux dieux, comme métaphore du désir humain d’échapper un instant à sa condition. Ici, boire devient un geste de transmission : l’une verse, l’autre reçoit, tandis que le groupe accompagne et protège cette communion. Le liquide doré descend comme une sève, reliant symboliquement le vase, les corps et la terre. Je ne cherche pas seulement à représenter l’ivresse, mais ce moment où le plaisir, le partage et le rituel peuvent donner l’illusion de toucher à l’éternité. Avec ESDEZ, le mythe antique quitte ainsi le passé : il devient une interrogation très contemporaine sur notre besoin de fête, de dépassement et de communion.

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Un petit thé ?

J’ai voulu évoquer ici la douceur d’un temps qui ralentit. Cette femme ne pose pas véritablement : elle semble nous accueillir dans son espace, entre la maison et le jardin, entre l’intimité et le monde extérieur. Les fleurs de cerisier, dont la beauté est aussi fragile qu’éphémère, deviennent pour moi le symbole de ce qui passe et qu’il faut savoir regarder avant que cela disparaisse. La petite table et le thé suggèrent alors davantage qu’une simple invitation : ils proposent une halte, un moment de partage et de contemplation. À travers cette scène, je cherche une forme de sérénité où la beauté naît précisément de la simplicité de l’instant.

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Espoir ? ? 

J’ai voulu traduire ici un moment d’intimité spirituelle, où la foi n’est pas spectaculaire mais profondément intérieure. La religieuse n’est pas tournée vers le spectateur : elle est entièrement absorbée dans sa prière, dans ce dialogue silencieux avec ce qui la dépasse. Les couleurs vives et les formes nettes ne cherchent pas à distraire, mais à élever, à créer un espace où le regard peut circuler comme une méditation. La croix, au centre, agit comme un axe, une présence stable autour de laquelle tout s’organise. À travers cette scène, je parle d’espérance — non pas comme une certitude, mais comme une tension douce, un élan fragile et persistant vers la lumière.

Cubisme

La joie.

J’ai voulu peindre ici la joie dans ce qu’elle a de plus direct, de plus généreux, de plus partagé. Le clown n’est pas seulement une figure de spectacle : il devient un passeur d’émotion, un visage offert à tous, un cri de lumière au milieu du quotidien. Le chapiteau, les enfants, le village, les collines — tout participe à cette montée vers un instant suspendu où l’on entre ensemble dans la fête. J’ai choisi des couleurs franches, presque enfantines, pour retrouver cette émotion primitive qui précède les mots : l’émerveillement. À travers cette scène, je cherche à rappeler que la joie n’est jamais un détail ; elle est une force collective, un élan qui rassemble, qui ouvre, et qui rend au monde sa vibration la plus vivante.

Cubisme

Breitz

 

J’ai voulu faire de ce portrait bien plus qu’une simple scène de port : une présence. Cet homme incarne pour moi la mémoire des rivages, la sagesse silencieuse de ceux qui ont longtemps vécu face à la mer et portent encore en eux ses saisons, ses attentes, ses départs. Le traitement en fragments, presque comme un vitrail ou une mosaïque, me permet de traduire une vision intérieure du souvenir : tout y est réel, mais tout y est recomposé par l’émotion. À travers ces couleurs franches, ces formes découpées et cette atmosphère suspendue, je cherche à rendre hommage à une Bretagne intime, habitée, où les lieux, les bateaux et les visages deviennent les gardiens d’un monde simple, rude et profondément humain.

Cubisme

Les yeux de l'enfance

 

En plaçant le visage au premier plan, lumineux et apaisé, je choisis de donner toute sa force à l’innocence. Les couleurs éclatées racontent la richesse intérieure, l’imaginaire en mouvement, les souvenirs qui se construisent comme des fragments de lumière. Je peins pour préserver cette intensité du regard, cette capacité à s’émerveiller sans réserve. Car dans les yeux de l’enfance, je crois que réside encore la vérité la plus simple et la plus lumineuse de notre humanité.

Cubisme

De l'Orient à Sion

 

Je voulais peindre un passage, un seuil entre les mondes. Cette femme n’est pas seulement un personnage : elle est la mémoire des terres traversées, la gardienne silencieuse des héritages mêlés. À travers elle, j’interroge le regard que l’on porte sur l’autre, sur l’Orient, sur ce qui nous semble lointain mais nous habite pourtant. Je cherche à dire que les frontières sont des illusions fragiles, et que chaque visage est un pont. De l’Orient à Sion est pour moi une marche intérieure, une traversée où la spiritualité, la beauté et le mystère se répondent dans un même souffle.

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